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Enracinés et fondés dans l'amour (Eph 3,17)
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Au fil de l’histoire

En 1831, à la demande du Père Corvaisier, Mère Saint Félix ouvre, dans la petite cité de Saint Méen une modeste école. Celle-ci « prend bientôt, relate la fondatrice, un accroissement qui promet d’heureux fruits… ».

Mais dans les années 1834-35, la relation avec Jean Marie de la Mennais (supérieur de la Congrégation des prêtres de St Méen) modifie les projets du fondateur et de sa coopératrice. Pélagie Le Breton poursuit dans l’obscurité et le silence son œuvre d’éducatrice.

Le 28 août 1842, peut surgir de terre, telle une humble plante sans prétention, une congrégation reconnue par Monseigneur Brossais - Saint – Marc, évêque de Rennes.

Le 29 octobre 1849, ses 12 membres reçoivent de l’autorité diocésaine le titre de « Filles de l’Immaculée-Conception ».
Dans l’esprit des fondateurs, la petite société est née pour un seul établissement.

Mais à partir de 1850, la congrégation connaît une rapide expansion. Créée pour l’éducation des jeunes filles et le soulagement des malheureux, elle ne se dissocie pas de ces deux œuvres. Ainsi se multiplient les « maisons d’école et de charité  »

En 1850, c’est l’ouverture par Mère saint Félix de la première école à Tréflez, Finistère.

Le 8 novembre 1852, la congrégation est reconnue légalement par le Gouvernement.

En août 1855 : Approbation des 1ères constitutions par Mgr Brossays St Marc.

A la mort de Mère St Félix, la congrégation assure l’éducation des filles dans 56 écoles rurales en Bretagne et en Mayenne.

Aux origines de la Maison MèreLa tourmente des années 1901-1905 impose à des sœurs de se tourner vers l’étranger pour chercher refuge. C’est ainsi que des communautés s’installent en Angleterre, en Belgique et en Hollande.

En réponse à de nouveaux besoins, au fil des années, la congrégation a diversifié les implantations : maison d’accueil (St Jacut de la Mer), collèges, maisons familiales rurales, lycées, maisons de retraite…

En 1955, répondant aux appels venant à la fois de Rome et de quelques pays d’Afrique, des sœurs sont envoyées en Afrique, le premier départ pour le Congo-Brazzaville a lieu en avril 1955.

A partir de 1969  : création de communautés en République Démocratique du Congo et au Gabon.

Noviciat de Kisangani
En 1994, le Chapitre Général a choisi d’accueillir la demande de jeunes Africaines qui désirent faire partie de la congrégation.
Vécue en terre d’Afrique, notre « vocation toute de charité » peut trouver une dimension nouvelle.

Aujourd’hui existent à Kisangani (R.D.C) : un postulat, un noviciat, un juniorat pour les Congolaises.

Ensemble nous essayons de raviver la grâce de nos origines, et de poursuivre dans la confiance l’aventure de foi de nos fondateurs.

A partir de 1967, le chemin des sœurs de la Congrégation de l’Immaculée Conception de Buzançais, née le 8 décembre 1835 dans le diocèse de Bourges, rencontre celui des sœurs de l’Immaculée de Saint Méen - le - Grand. Cette congrégation a été fondée par Mère Julie d’Auvergne et le Père Oudoul. Depuis 1970, les deux familles religieuses forment une seule congrégation, se souvenant de l’évènement spirituel de leur origine, marchant sur une même chemin d’Evangile.

Buzançais aujourd'huiDans le diocèse de Quimper, François Langrez – prêtre – Marguerite Lemaître et Olympe de Mollien, sensibles à la détresse des enfants abandonnés et des jeunes filles en difficulté, fondent dans la ville épiscopale, la congrégation des Sœurs de l’Adoration du Saint sacrement en 1836. Leur charisme allie Adoration et Service.

Des liens spirituels et de proximité les rapprochent des communautés des sœurs de l’Immaculée insérées dans le Finistère. Le mercredi 8 octobre 2003 à Saint Méen - le- Grand, les deux supérieures générales signent une Convention d’Agrégation. Cette convention s’approfondira pour aboutir à une fusion approuvée par un décret de Rome le 11 mars 2011.