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Enracinés et fondés dans l'amour (Eph 3,17)
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Nouvelles de Basoko

Activités menées près de la population.

“Attentives au service de nos frères et soeurs, là où nous sommes, nous privilégions l’accent de porter le souci des faibles et des démunis”.

La Communauté de BASOKO nous fait part des activités qu’elle mène (ou auxquelles elles participent) près de la population :
- Création d’une Association pour les filles-mères de Basoko (A.F.M.B.)
- Récollection des jeunes de Basoko, le 15 février 2014
- La bibliothèque
- Une émission radiodiffusée “Jardins d’enfants”

L’A.F.M.B
Lors de la consultation curative et pré-scolaire, nous remarquons que bon nombre d’enfants sont malnutris et malades. Ce sont, en général, des enfants dont les responsables directs sont incapables de les prendre en charge : jeunes mères dépourvues de moyens, abandonnées après une grossesse précoce ou mal désirée. Les causes de cette situation sont diverses et complexes : irresponsabilité, manque de maturité, d’encadrement familial, situation de pauvreté…
La communauté locale a le souci que ces filles-mères soient accompagnées et appuyées afin qu’elles deviennent actrices dynamiques de transformations sociales visant à faire régresser la pauvreté, qu’elles deviennent partie prenante de leur développement. Les amener à un changement de mentalité, à sortir d’une attitude de résignation, de dépendance, les accompagner dans un effort d’engagement, et d’émerveillement, tel est le but de l’Association Filles-mères de BASOKO. C’est une branche de l’ONG “Association Humanitaire pour le Développement Intégral au Congo”(AHDI).
Les actions menées :
• Sensibilisation : par la conscientisation des filles-mères, afin de susciter la volonté de sortir de leur situation de précarité et de se prendre en charge.
• Cotisation : pour renforcer la caisse
• Jardinage : culture de légumes, soja, épinards, amaranthes, arachides…
• Artisanat : couture, coiffure, petits commerces.
Pour l’instant, l’association en est à ses débuts.
Soeur Eugénie Masika

Paroisse de BASOKORécollection des jeunes dans un village voisin : YAMOKANDA.
Partant du constat que les jeunes de la paroisse ne s’engagent plus dans les activités paroissiales, le Comité de Pastorale des jeunes a organisé une récollection dans un village situé sur l’autre rive de la rivière Aruwimi, à 4 kms de Basoko. Thème de cette récollection : “Engagement des jeunes dans les activités paroissiales”. L’animateur était le Père Léon ALUA, Prêtre du Sacré-Coeur, curé de la paroisse.
Le samedi matin, 15 février 2014, à 8 h, les jeunes des différents groupes : Kisito-Anuarite, “Bilenge ya mwinda” et leurs encadreurs adultes traversent la rivière Aruwimi en pirogues motorisées. Le reste de la route se fait à pied. Germaine KIBONGE novice en stage, Soeur Catherine MOMBAYA et Maguy LEGA, aspirante, font partie du voyage.
Au village de YAMOKANDA, tout est bien planifié. Quel accueil chaleureux par les chrétiens ! Un hangar a été construit et des chaises confortables y ont été installées.
A l’arrivée, chaque groupe s’organise pour manger avant de commencer la récollection à la chapelle.
Le Père Léon, au début de la récollection, commence par expliquer aux jeunes le sens de l’engagement, en se basant sur l’évangile de Jean (5, 1-8) : “Lève-toi, prends ton brancard et marche” et l’évangile de Matthieu : “Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde” (5, 13-16).
La soirée de ce samedi se passe en chantant et en dansant de 20 h à 2 h du matin.
Le dimanche, au programme : confessions et Messe. Avant la bénédiction finale, le responsable du Comité des jeunes présente chaque groupe de BASOKO aux chrétiens de YAMOKANDA car, dans ce village, il n’existe aucun groupe pour les jeunes sauf celui des lecteurs et des servants de messe.
Après la messe, un repas est offert par les chrétiens du secteur. Wahouh ! Tant de casseroles de poisson frais, de “pondu” (feuilles de manioc) et de “vinia” (lentilles) ! Certains jeunes en ont même mangé avec excès !
Après le repas, place au match de foot entre les jeunes de BASOKO et ceux du secteur visité.
Vers 16 h, le retour s’effectue joyeusement.

La bibliothèque :
Depuis de nombreuses années, la communauté des sœurs s’occupe du fonctionnement de la bibliothèque de la paroisse, qui est ouverte aux élèves et aux enseignants des écoles secondaires de BASOKO.
Devant le nombre décroissant des abonnés, chaque année la question se pose : faut-il continuer cette activité ?
Sœur Thérèse GAULTIER y assure une permanence chaque semaine aidée par un jeune professeur, lui-même ancien abonné de longue date. Il affirme que “la bibliothèque Ste Marie de Basoko a une grande importance" car elle permet aux élèves de faire des recherches, de découvrir les anciennes histoires, de connaître l’actualité, d’améliorer leur lecture en lisant des romans. La bibliothèque permet aussi aux enseignants qui n’ont pas de manuels scolaires de bien préparer et d’actualiser leurs cours. Comme il n’y a pas encore d’accès à internet à Basoko, c’est la bibliothèque qui facilite les recherches des étudiants. Sans elle, Basoko serait un désert pour les intellectuels de la place.
Voilà donc une invitation à continuer !
_ Sœur Thérèse Gaultier

Ecole ELIKIA Emission "Jardin d’enfants" :
Soeur Catherine Mombaya enseigne dans une école primaire de filles appelée “Elikya”, en 4ème année (degré moyen). Ses élèves sont âgées de 8 à 14 ans.
Face à la difficulté de ses élèves à comprendre le français, Catherine a pris l’initiative de créer, avec un groupe d’enfants, une émission pour les aider à s’exprimer en français.
Le dimanche, ce groupe se rend à la station “Radio Amani” de la paroisse pour présenter : récitations, poèmes, chants, conversations et quelques jeux.
Les enfants qui participent à cette émission intitulée “jardin d’enfants” sont très contents ainsi que leurs parents et autres auditeurs qui suivent cette émission.
Sr Catherine a commencé cela avec ses propres élèves, mais à présent, les élèves de 1ère et 2ème année de l’école primaire, voire même de l’école maternelle ont pris goût à y participer.
Soeur Catherine Mombaya

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